Titre : Me and
Heero down by the schoolyard, chapitre 7 : Toutes les bonnes choses ont un lemon
de fin
Base : Gundam Wing
Auteur : Erszebeth
E-mail : erszebeth.batory@caramail.com
Disclaimer : Ils ne m'appartiennent pas et pourtant, voyez ce que je leur fait
! Alors si ils étaient à moi
Les pauvres !
La chanson "Me and Julio down by the schoolyard" de Paul Simon est extraite de l'album "Paul Simon" et peut aussi être trouvée sur l'album "Paul Simon Greatest Hits". J'y peux rien, à chaque fois que j'entends cette chanson, je pense à Duo Peut-être parce qu'elle est trop cool, trop bondissante, légèrement déjantée bref, si Duoesque ? Et oui, c'est juste cette petite chanson qui m'a inspiré ce fic monstrueux. Tremblez mortels !
Le présent fic est une parodie de tous ces fics où l'auteur dépourvu de la moindre imagination envoie les deux pilotes dans une énième infiltration dans un lycée C'est également, comme vous vous en êtes sûrement déjà rendu compte, un fic dans la droite lignée de ceux où Duo apprend les choses de la vie *hum-hum* à Heero. Donc, ne vous étonnez pas si ce fic n'a quasiment rien à voir avec le "schoolfic" moyen : c'est parfaitement voulu. Soyez prévenus : vous lisez à vos risques et périls. FIC EXPERIMENTAL !!!
Au programme : 2x1, Lemon et un brin d'humour !
Me and Heero down by the schoolyard
Toutes les bonnes
choses ont un lemon de fin
"One
day you look back
And you will see
Where
You were held
How
By this love
While
You could stand
There
And not move on this moment
Follow this feeling"
Mysterious ways, U2
La chambre aurait été plongée dans l'obscurité si la faible lumière d'une lame de chevet n'avait éclairé la scène. Sur le lit, deux corps l'un contre l'autre se livraient à une danse immuable. Le premier était affalé contre le montant du lit en une position assise, laissant aller sa tête contre le mur tandis que la deuxième silhouette ondulait sur lui, sa longue tresse se mouvant au rythme de ses hanches. Parfois, entre le bruissement des vêtements frottés les uns contre les autres on pouvait entendre un gémissement.Heero était sur une autre planète, ou plutôt perdu dans un océan de sensations aussi vaste que l'espace entre la terre et L1. Les mains de Duo sur son torse, les lèvres de son partenaire sur son cou Son cerveau était complètement overloadé. Et pourtant, il savait instinctivement que Duo n'était pas encore passé aux choses sérieuses, que c'était juste un échauffement Il portaient encore tous deux leurs pantalons.
Non, Duo était juste en train de le rendre fou par stimulation de tous les points sensibles dont Heero avait jusque là ignoré la existence sur son corps. L'américain prenait son temps, déshabillant le corps du japonais pour la première fois. Il avait tant de fois désiré ce qui arrivait qu'il ne comprenait pas comment il pouvait être si patient Mais il avait su en enlevant le traditionnel T-shirt vert de Heero, en sentant le tremblement de désir et d'appréhension de celui-ci et en ayant lu dans ses yeux que cette première fois devait être spéciale Et qu'il mourait d'envie de rendre Heero fou de désir en lui faisant perdre tout contrôle.
Il faut dire aussi qu'il avait bien l'intention de rendre la monnaie de sa pièce à Heero. La journée avait été longue et puisque le japonais avait payé de sa personne pour essayer de faire péter un câble à Duo, autant qu'il ramasse les intérêts de son dur labeur, non ?
L'asiatique n'avait pas été long à rendre les armes sous l'incursion savante de son compagnon. Duo stimulait légèrement leurs deux pénis avec une lenteur exaspérante ; juste assez pour maintenir l'excitation mais sans aller plus loin. Heero avait l'impression que Duo aurait pu continuer cette torture très longtemps si il l'avait voulu. Il se demandait aussi à son tour si il était possible de mourir de frustration sexuelle
Ses mains qui maintenait Duo contre lui glissèrent le long de son dos pour rencontrer l'inévitable tresse de Shinigami. Il ouvrit les yeux et contempla ceux à demi ouverts de son compagnon. Il dû faire un effort pour gémir :
- Duo, ta tresse
L'américain eut un sourire sensuel. Il savait ce que Heero voulait. Lentement, il commença le strip-tease de sa tresse, ôta l'élastique qui la terminait et s'empara des mains de son amant en les faisant glisser dans les longues boucles châtain. Le japonais se redressa contre le corps de Duo et laissa ses mains parcourir la soie liquide de la chevelure de son compagnon. Celui-ci ferma les yeux de contentement et ronronna presque. Heero profita de la proximité de leurs lèvres pour embrasser Duo avec passion tout en caressant et pressant leurs deux érections ensemble. L'américain gémit dans sa bouche, un son sourd qui n'était pas sans rappeler la dernière note d'une toccata pour orgue de Bach. Heero sentit son membre durcir encore plus en se demandant vaguement à travers le brouillard du désir comment une simple syllabe inarticulée pouvait être aussi érotique.
Cette fois-ci, c'était différent, cette fois-ci Duo ne s'arrêterait ni ne l'épargnerait et c'était exactement ce que voulait Heero. L'américain reprit le contrôle et repoussa son partenaire contre le lit en laissant sa bouche descendre
Le torse, puis l'abdomen Il s'arrêta en atteignant la taille. Heero se cambra et poussa un gémissement de frustration. Duo sourit ; il était temps d'accélérer le rythme. Il déboutonna le jean et l'enleva prestement. A travers le textile du caleçon, il commença un mouvement de va et vient sur l'érection de son partenaire tout en contemplant les expressions que le désir amenaient sur le visage de celui-ci. Sa propre érection toujours confinée dans son pantalon était si dure que s'en était douloureux
Duo passa une langue langoureuse sur ses lèvres et saisit Heero pour le plaquer sur le lit en position couchée, emmêlés l'un à l'autre et avec Duo au-dessus de Heero. Il pensa quelques secondes à déchirer le spandex du japonais mais à la réflexion ne le fit pas. Qui sait si, privé de son sacro-saint short en lycra, Heero ne se mettrait pas à porter quelque chose de considérablement moins moulant, ce qui déroberait à l'humanité toute entière la vue de son admirable arrière train et à Duo la possibilité de mater ledit admirable arrière train en douce
Non, décidément, déchirer le spandex de Heero serait un peu comme griffonner sur le sourire de la Joconde ; un crime de lèse chef d'uvre de la nature. Cela dit, toutes ces considérations n'allaient certainement pas empêcher Duo de toucher aux fesses de Heero. Après tout, c'était le but de la manuvre. Il allait vénérer cette partie de l'anatomie du japonais à sa manière *insérer ici un max' de pensées Hentaï*.
Il ôta donc normalement les derniers remparts de tissu qui les séparait et revint à son but initial : faire crier Heero.
Ses mains caressèrent les muscles des cuisses du japonais, celui-ci se cambra en gémissant, son sexe fièrement dressé. Sans hésitation, Duo passa sa langue sur le membre de son partenaire, léchant la goutte de liquide qui commençait à se former. Il fut récompensé par le cri a demi étouffé de Heero :
- Oooh, Duo
Il n'en fallut pas plus à celui-ci pour prendre entièrement Heero dans sa bouche et commencer le va et vient tout en passant sa langue sur le dessous de son pénis. Sous l'effet de la stimulation, le corps entier de Heero était parcouru de spasmes et tandis que l'américain le maintenait fermement sous lui.
Pour la première fois de sa vie, Heero s'abandonnait totalement au plaisir, les yeux fermés, la tête roulant sur le matelas, une main dans la chevelure de Duo et l'autre emmêlée dans les draps. Il n'était pas conscient que son corps lui échappait totalement et qu'il criait des mots sans suite Il était concentré sur la sensation de cette bouche sur lui, du mouvement fluide et de la pression qui grandissait à chaque instant en lui. Chaque va et vient des lèvres de Duo sur son membre, telle un anneau de feu, le laissait plus vulnérable encore aux incursions des mains de Duo, l'une à la base de son sexe, l'autre malaxant ses testicules.
Duo quand a lui évitait consciencieusement de maintenir un rythme. Il voulait faire totalement sortir Heero de ses gonds en prolongeant la stimulation. Il aimait la sensation du sexe de son partenaire tout autant que le fait d'avoir le pouvoir sur lui. Mais lorsque la main dans ses cheveux se fit pressante et que les cris de Heero se firent de plus en plus extatiques, Duo mit fin à la torture et bâtit un rythme régulier de plus en plus rapide. Le résultat ne se fit pas attendre et tandis que Heero se redressait dans un cri muet, Duo avala avidement l'essence de son partenaire.
Heero contempla Duo, le cerveau saturé par les endorphines de son premier orgasme. Tout son être répondait instinctivement, il ne savait plus où il était, seul le corps brûlant de Duo contre le sein semblait concret, comme un roc duquel il ne voulait pas se détacher. Il se sentait incroyablement détendu et laissa l'américain s'approprier ses lèvres puis sa bouche entière, goûtant ainsi son propre arôme. Duo rompit le baiser et murmura avec possessivité:
- Heero
Plus qu'un prénom ou une question, avec ce simple mot Duo affirmait au monde que Heero lui appartenait. Pour toute réponse, Heero sourit et colla son corps tout contre celui de son amant en murmurant :
- Prends moi
Duo, toujours excité laissa échappé un gémissement ; lui aussi avait besoin d'en finir. Sa main erra vers la table de nuit où ses doigts rencontrèrent le tube de lubrifiant. Il en répandit sur ses doigts et commença à préparer son partenaire avec une lenteur savante, tout en mordillant les mamelons durcis de celui-ci. Heero en oublia de se raidir et bientôt l'incursion des doigts de Duo amena de nouveaux gémissements à ses lèvres.
Duo sourit tout en continuant à chercher les nerfs sensibles qui court-circuiteraient toute pensée de son amant. Il su que Heero était prêt lorsqu'il l'entendit crier son nom à nouveau et passa quelque instants à caresser le point G qu'il venait de trouver. Lorsqu'il retira ses doigts, Heero ouvrit les yeux dilatés par le désir et le fixa impérieusement. Il saisit le lubrifiant des mains de Duo et l'appliqua lui même sur le membre rigide de l'américain. Même si Heero était incapable à l'instant de réfléchir, cela n'avait aucune importance ; son corps savait ce qu'il voulait et ce qu'il voulait c'était avoir Duo en lui MAINTENANT.
Duo avait le souffle court et ne comprenait pas comment il avait pu maintenir son contrôle aussi longtemps. Les doigts calleux du japonais parcouraient son membre violacé. Les lèvres gonflées par les baisers, les joues rougies par le plaisir et les pupilles dilatées, Heero était irrésistible. Duo saisit le poignet du japonais pour l'arrêter Il se sentait prêt à exploser. Il se positionna pour prendre Heero, plaçant les jambes de celui-ci sur ses épaules. Il voulait voir le visage de son amant au moment de l'orgasme.
Il pénétra prudemment les muscles de l'anus de son partenaire mais Heero avait d'autres projets en tête et en se servant de la puissance musculaire de ses jambes, il attira Duo vers lui et s'empala sur son sexe. La douleur lui importait peu et il soupira en sentant ses muscles s'étirer sous le passage de Duo. Il ne s'était jamais sentit aussi complet.
Si on avait demandé à Duo de décrire ce qui se passa après, il aurait été bien en peine de trouver les mots vu que son cerveau avait subit une surcharge sensorielle dans l'opération. De plus, toutes les comparaisons auxquelles il pouvait penser avaient été vues et utilisées tant de fois qu'elles semblaient galvaudées et inaptes à transcrire ce qu'il ressentait en étant uni si intimement avec son Heero.
Un coup de jus dans les 20000 volts ? Oui, c'est sûr qu'avoir Heero pour de vrai collait un sacré choc
Une auto-destruction de Gundam ? Oh pitié, je ne peux pas penser à quelque chose de moins morbide ?
Le rush d'une bonne bataille ? C'est vrai, il y a de ça En plus explosif, intime et Euh, humide (voire collant).
Bref, Duo qui n'est heureusement pas pour vous l'auteur de ce fic, avait un peu de mal à décrire ce qu'il ressentait Et comme malheureusement le mot "indescriptible" n'existe pas pour un auteur, c'est moi qui m'y colle. Revenons donc à l'histoire, voulez-vous ?
Duo s'immobilisa, entièrement entouré par Heero, les muscles de ce dernier se contractant sous lui. Il étouffa un cri lorsque Heero contracta ses muscles pour lui faire savoir qu'il était prêt. L'américain murmura comme pour lui même "So tight so warm and tight", le plaisir le faisant régresser à sa langue maternelle. Heero gémit ; il n'avait jamais rien ressenti d'aussi intense, d'aussi intime que Duo mouvant en lui. Il se tendit vers l'américain, s'offrant tout entier. Bougeant en accord avec son amant, Duo s'enfonçait de plus en plus profondément en lui et finit par toucher à nouveau les nerfs sensibles de sa prostate et Heero cria tendit qu'une décharge incroyable de plaisir parcourait son corps. Leurs mouvements mêlés se firent rapidement sauvages tandis que leurs deux corps mouvaient en un accord parfait, cris gémissements et soupirs mêlés, les coups de reins de Duo et les grincements des ressorts de vieux matelas rythmant leur union. Le plaisir atteignait un autre niveau, cessant de ne satisfaire que les corps pour fusionner les esprits. Quelque part au milieu de la bulle irréelle qu'il s'étaient créé, Heero entendit Duo lui murmurer "I love you" à l'oreille et ses dernières barrières tombèrent. Il eut à peine conscience que la main de Duo encerclait son sexe comme un fourreau avant que la friction ajoutée ne l'envoie par-dessus la barrière et que sa semence jaillissant entre leurs deux corps surchauffés ne scelle leur union. Plus que la contraction de Heero autour de lui, ce fut le cri de pur plaisir et l'abandon total de son partenaire qui provoqua l'orgasme chez Duo. Il s'écroula sur son amant, totalement épuisé.
Il restèrent immobiles un moment à écouter leurs curs battre jusqu'à ce que Duo trouve la force de se relever légèrement et de regarder Heero. Le masque du soldat parfait avait totalement disparu du visage de celui-ci et il le fixait, une certaine incertitude dans le regard. Duo sourit et avec toute la conviction dont il était capable et son masque de gaieté habituelle absent :
- Je t'aime Heero.
Cette simple phrase sembla rassurer Heero et il laissa les mots qu'il avait sur le cur s'exprimer à leur tour :
- Aishiteru, Duo.
Alors, à nouveau, Duo prit ses lèvres et l'embrassa d'un baiser plein de sentiments.
Il y eu sans doute cette nuit là beaucoup d'autres réjouissances du même ordre Mais laissons donc nos deux tourtereaux roucouler en paix et venons en donc à la morale (douteuse) de cette histoire.
Non, deux pilotes de Gundam dans une énième infiltration de lycée, ce n'est pas toujours barbant pour peu qu'on se serve un peu de son imagination. En l'occurrence, nos deux terroristes favoris avaient passé un séjour fort éducatif dans ce lycée. Heero avait appris des choses très intéressantes sur l'interaction physique que peuvent avoir deux êtres humains et Duo avait finalement réussi à faire sortir son partenaire de sa coquille d'une manière très satisfaisante pour eux deux, bien qu'il ait employé une méthode peu conventionnelle
Ils avaient mûri, ce n'était plus des adolescents qui passèrent par le portail pour quitter l'établissement, mais des hommes.
See you, me and Heero down by the schoolyard
OWARI
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Les ineffables tout autant qu'inévitables notes de l'auteur : Bon, c'est mon premier lemon Je sais pas si les quelques touches d'humour sont les bienvenues là-dedans ?
Mais enfin bon, victoire, j'ai enfin réussi à finir un fic en plusieurs parties ! Pas la peine de me demander une suite ! C'est FINI !!! Yahooo ! J'ai réussi à finit un fic en plusieurs parties ! *saute partout*
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